MAIL UNOF Avril 2005  / 27-04-2005

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UNOF-MAIL /// Mercredi 27 Avril 2005

src="http://validation.egora.fr/unof/flesh.gif" width=15
align=absMiddle> La convention médicale continue son chemin

La direction tracée depuis quatre mois ne varie pas. Dynamique,
elle va sortir son Quatrième Avenant. Il traite de la permanence des
soins. Sujet difficile et sensible s’il en est. Les médecins sont
encouragés à faire vivre le volontariat sur le terrain. Ceux qui
depuis trois ans ont organisé cette activité (secteur bien défini,
régulation, horaires négociés avec les autres composantes, etc) vont
rapidement voir les améliorations : triplement du montant de
l’astreinte, qui est fixe au lieu de la dégressivité comme
précédemment prévu, prise en charge pérenne de la régulation,
augmentation de 20% des actes régulés. Il reste à régler la
spécificité des zones peu médicalisées.
La nomenclature des
actes cliniques s’applique aux généralistes comme aux spécialistes.
Elle représente une revalorisation supplémentaire pour les actes
faits dans ce cadre par les médecins de famille. Cette mesure
supplémentaire affirme l’intérêt d’une convention unique qui traite
les praticiens en fonction de leur travail et non de leur titre.

Nous nous étions engagés à éviter l’immobilisme, malgré les
lazzis de certains qui pensaient que rien ne serait possible. A leur
grand dam, ils se sont trompés. Lors de nos déplacements, sur le
terrain, le scepticisme reflue. Le médecin traitant généraliste
n’est déjà plus une question mais est devenu un acquis. Un acquis
que nous espérons voir complètement consolidé lors de la
rémunération de la prise en charge des patients en ALD dès ce mois
de mai. Alors, tout le paysage sera bien précisé, et il faudra
continuer à faire avancer nos revendications : nomenclature des
actes cliniques, prise en charge financière des demandes des caisses
telles que le déploiement de Sesam Vitale 1.40, etc. Il y a toujours
du pain sur la planche syndicale.

Dr Michel COMBIER,
Président

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La permanence des soins continue à faire polémique

Du fait de la grève des urgentistes, certains se sont crus permis de proférer des menaces contre le volontariat.
Victoire supplémentaire de celle du mouvement de 2002, ce volontariat ne pourra plus être remis en cause. Malgré les couacs de certains départements où les préfets confondent tableau de garde et travail obligatoire, sur le terrain, l’organisation va permettre aux médecins de faire coïncider leur accords locaux avec les revalorisations obtenues. Mais les deniers événements ont bien montré la difficulté permanente des représentants professionnels à maintenir les acquis face à ceux qui ont une vision dirigiste de la profession. Et quand ce sont les mêmes qui défendent par ailleurs la diminution du temps de travail pour leurs mandants, on voit la schizophrénie qui atteint les responsables les plus élevés.

Les nouvelles mesures sur la permanence des soins seront
applicables dès la parution au Journal Officiel de l’avenant prévue
début Juin.

Elles privilégient l’acte régulé pour
accéder à la majoration.
Elles favorisent l’astreinte en
triplant son montant afin de donner un véritable sens à l’engagement
des généralistes dans le volontariat.
Elles pérennisent la
régulation médicalisée articulée avec le centre 15 pour éviter le
travail inutile aux médecins acceptant de rendre service à la
société.
Le découpage de la nuit en deux parties entraîne une
plus grande souplesse. Il permet de continuer sur les accords passés
qui ont arrêté la permanence des soins à minuit. Il rend possible
des découpages de secteurs différenciés entre la première et la
deuxième partie de nuit.
Les précédentes majorations (nuit,
week-end) sont maintenues mais ne s’appliquent qu’hors du cadre de
la permanence de soins non régulés, donc hors du cadre
organisationnel de la PDS.
Tout cet esprit doit permettre
d’attirer les médecins de famille ou leur remplaçant vers cet
exercice. Faire vivre le volontariat est notre seule ambition, en
honorant les médecins à hauteur de leur investissement.

Parlons chiffres :
La
régulation en relation avec le centre 15 sera
honorée 3 C de l’heure (60 euros). La formation
professionnelle conventionnelle prendra en charge la formation des
généralistes régulateurs. L’assurance maladie participera à la prise
en charge de la responsabilité civile professionnelle de ceux-ci
dans ce cadre.
Les actes régulés seront
majorés. Pour les visites : de 20h à 24h et de 6h à
8h
la majoration, qui s’ajoute
donc au C
, sera de 46 € (42,5 € pour les
consultations dans la même période), de 0h à 6h la
majoration sera de 55 € (51,5 € pour les
consultations dans la même période), le dimanche et jour
férié
la majoration sera de 30 € (26,5 €
pour les consultations dans la même période). Ces majorations se
cumulent avec les indemnités horokilométriques IK.
Le médecin,
inscrit au tableau de garde, touche une astreinte de 50
pour la période de 20h à minuit, de
100 € de 0h à 8h et de 150 € pour
la période 8h à 20h les dimanches et jours fériés,
qui s’ajoute aux actes, bien sûr, sans aucune dégressivité.

Problèmes en suspens :
Le samedi
après-midi
, du fait d’une non prise en compte dans les
textes officiels, ne peut être réglé immédiatement. Mais l’accord,
qui prévoit un financement des autres éléments de la permanence des
soins par le FAQSV ou par la dotation nationale de développement des
réseaux, devrait permettre de coller par ce biais au besoin du
terrain.
Les zones déficitaires vont être
repérées
. Là aussi des mesures supplémentaires seront
prises sur les fonds ci-dessus mentionnés.
Les maisons médicales
de garde en cours d’évaluation verront leur expérimentation
pérennisée d’ici la fin lorsque cette évaluation aura mis en
évidence leur efficience.


href="mailto:redaction@egora.fr?subject=La%20permanence%20des%20soins%20continue%20%E0%20faire%20pol%E9mique">>
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src="http://validation.egora.fr/unof/flesh.gif" width=15
align=absMiddle> href="http://www.egora.fr/3v_script/login.asp?pseudo=unofbis&pwd=unof&page=/3v_script/winbreve_asp/winbrevepart.asp?newsid=36777"
target=_blank>L’évaluation des pratiques sur les rails



src="http://validation.egora.fr/unof/flesh.gif" width=15
align=absMiddle> href="http://www.egora.fr/3v_script/login.asp?pseudo=unofbis&pwd=unof&page=/3v_script/winbreve_asp/winbrevepart.asp?newsid=36776"
target=_blank>Le « rythme modéré » des dépenses de soins de
ville

 
 
Sur la piste d’un vaccin contre la maladie d’Alzheimer

width=15 align=absMiddle> href="http://www.egora.fr/3v_script/login.asp?pseudo=unofbis&pwd=unof&page=/3v_script/winbreve_asp/winbrevepart.asp?newsid=36679"
target=_blank>L’interféron pégylé alpha-2a indiqué dans le
traitement de l’hépatite chronique B, antigène HBe positif ou
negative

 
 

LES REACTIONS DE NOS
LECTEURS

Vous trouverez ci-après l’ensemble des
réactions que vous nous avez envoyées suite au Mail-UNOF du mois
dernier. Michel Combier vous y répond.

REPONSE COLLECTIVE DE MICHEL COMBIER :

Les réactions de ceux qui choisissent de s’exprimer (n’oublions
jamais ceux qui ne s’expriment pas et qui sont ultra majoritaires)
reposent surtout sur la charge de travail dans les régions les plus
défavorisées démographiquement.
Le ressenti des médecins est à
l’inverse des chiffres que publie la CNAM sur les zones en
difficulté. Ce qui traduit la différence entre le vécu des
professionnels et les statistiques. Il faut écouter les praticiens
de terrain tant la souffrance ne se met pas en courbes. Les
représentants professionnels, qui ont un exercice divers, urbain ou
rural, relatent ces difficultés auprès des décideurs.
Pour la
permanence de soins, on apporte des améliorations qui doivent
permettre une reconnaissance de la fonction et faciliter les
remplacements. Pour ceux qui sont dans des secteurs en très grande
difficulté, l’accord prévoit d’apporter des avantages
supplémentaires après une analyse précise des besoins. Le chemin
parcouru en trois ans est loin d’être négligeable. Pour ceux qui ont
organisé leur permanence de soins et modifié leurs secteurs, le
retour que nous avons est très positif. Les confrères se félicitent
de la nouvelle donne qui leur permet d’améliorer leurs revenus et
diminue leur charge de travail. Il faut prendre la mesure de cette
évolution. Et repartir vers d’autres améliorations pour augmenter la
qualité de vie des médecins généralistes et éviter une dépense
d’énergie inutile grâce à la régulation médicalisée.
Puisque
nous parlons de souffrance, évitons les amalgames très limites.
Evoquer la catastrophe d’AZF pour caractériser nos affaires est
outrancier. En tant que Toulousain, nous voyons encore des mutilés,
des familles décapitées d’un chef qui le matin était parti à son
travail. Je me souviens de ce chirurgien, qui en avait vu d’autres,
raconter au bord des larmes la dévastation humaine qu’a été cette
catastrophe. J’encourage mes confrères, au-delà des récriminations
qu’ils peuvent avoir, de se rappeler qu’ils sont médecins, et
d’éviter des rapprochements évoquant la souffrance et la mort, pour
nos affaires syndicales. Ne serait-ce qu’en mémoire de ceux qui ont
payé un si lourd tribut, et de tous ces confrères de Toulouse qui
les aident encore.

VOS REACTIONS :

1/ soutien total sur tous les
points
bravo
un généraliste de base, 20 ans de
pratique
amicalement
JC Telliez

2/
Cher confrère
Le principe du médecin traitant est vieux comme la
médecine. Sa reconnaissance dans les textes est une bonne chose. Il
s’agit cependant d’une étape pré-embryonnaire. Il manque une
véritable revalorisation financière qui nous permettrait de
travailler mieux, et non pas plus...En faisant mes comptes, les
revalo en cours correspondent à 1€ d’augmentation par acte, ce qui
est plutôt misérable, et nous laisse en pratique libérale
d’entreprise dans la logique de la multiplication des actes.
L’enveloppe financière partagée "à égalité" entre spécialistes et
généralistes, sans droit à dépassement conforte dans les faits le
différentiel de tarif de consultation entre généralistes et
spécialistes. Il me parait indispensable que les consultations de

généralistes soient rémunérées sur les mêmes bases que les
consultations de spécialistes, compte tenu du temps passé, et des
niveaux de responsabilité exigés par la pratique. En conclusion, 21
euros et 40 euros pour des actes cliniques équivalents, ce n’est pas
la même chose.
Bien cordialement.
Dr Eric
LUCAS

3/ arrêt à minuit un acquis ????
Pourriez-vous m’envoyer le texte ?
Bien confraternellement.
JM
Baraut

4/ Tu mélanges tout mon pauvre
Michel,
Trois millions de formulaires alors que le choix est
obligatoire, quelle réussite. La confiance n’a pas besoin de contrat
aviez vous dit...97% de choix généraliste. Extrapoles, ça fait Deux
millions de Français soignés par un spé ; dis moi, qui se lèvera la
nuit pour les voir en cas d’urgence ces français
là ?
Reconnaissance de la médecine générale, et ce, pour pas un
rond, quelle victoire ! je t’avais téléphoné il y a pas longtemps. Tu
m’avais dit confiance !
Et voici que pour la PDS on attend les
décrets, alors que Douste avait refusé l’avenant qui réglait déjà
ces problèmes, tu penses faire mieux ?
Et voici que les
revalorisation futures sont conditionnées par les économies que nous
ferons alors que nous ne pourrons qu’entériner les protocoles et
assister impuissants à la mise en place d’une médecine des riches,
des dépassements, et des dessous de table !
Tiens, sors un peu du
sérail de l’Unof, et vas voir les Chirurgiens, demande leur ce
qu’ils pensent du double codage des actes, ce qu’ils pense des
prises en charge des auto-transfusions. C’est ça la médecine que tu
as concocté pour les générations futures ?
Allez, t’es un
chef !
N.Wolters

5/ Restent deux problèmes
majeurs dont aucun syndicaliste ne se préoccupe...
1/ Combien de
temps va t’on tolérer dans notre démocratie le fait que deux
médecins à diplôme et expérience professionnelle puisse avoir deux
tarifs différents ?(Secteur 1 et 2)
2/ Je signe des arrêts de
travail pour maladie ou accident de travail tous les
jours...Pourquoi ai je une protection sociale à J90 comme les
agriculteurs et les touristes alors que je cotise
pour le régime
général ?
Imaginer mon état d’esprit en train de bosser sous
DUROGESIC pour hernie discale ou avec la chiasse l’hiver ? "Mais vous
Docteur vous n’êtes jamais malade ?"
Non, je n’ai pas le droit
d’être malade, mes employeurs s’appellent URSAAF et Société
Générale...
Ceci sera sans doute l’objet des prochaines
grèves...
A. Linka

6/ le problème est que
si je sais à peu près ce que je signe pour les patients en ALD (j’
ai déjà signé le protocole d’accord PIRES...) je ne sais rien de ce
que cela m’impose ou m’imposerait dans le cadre des patients qui ne
sont pas en ALD....Pouvez vous nous assurer noir sur blanc que nous
ne serons pas forcé d’ appliquer des protocoles de soin "Sécu",
pouvez vous affirmer que nous resterons libres ? Si oui pourquoi n’
est rien écrit ? Si oui pourquoi l’ Ordre monte t il au créneau. Et
ne venez pas me dire que je suis un de ces réactionnaires de
MG-France....J’ ai été parmi les premiers grévistes, et requis par
les gendarmes le jour du début de la grève...(ils m’ ont couru après
pendant 5 heures avant que je les retrouve....)
Cette réforme me
parait complètement PARISIANISTE et à 100 lieu de nos préoccupations
quotidiennes.
Plus ça va, plus je retrouve chez vous une façon
de présenter le sujet qui me déplait...politique....et pas
franchement en faveur du médecin généraliste, qui, si il est une
pierre angulaire su système que vous avez négocié avec la SS doit
être rémunéré comme une pierre angulaire....Si il s’ en va l’
édifice se casse. CE QUI EST INDISPENSABLE DOIT SE PAYER. J’EN AI
MARRE DES PROMESSES ET DE SIGNER CHEQUES EN BLANC. Dans cette
réforme je ne vois que des promesses, et j’ en ai marre, comme tous
mes confrères du coin... Avec MGF ou avec vous, j’ ai l’impression
de me faire avoir en beauté
Christophe, un médecin de l’ Yonne
qui fait son boulot d manière isolé depuis longtemps, et qui en a
marre qu’ on ne lui donne rien....et qu’ on écoute pas la base


6 bis/
Quelles sont les pathologies ne
nécessitant pas une prise en charge hospitalière, et qui ne peuvent
absolument pas attendre le lendemain matin ?
Comment font les
autre pays d’ Europe ?
Est ce aux libéraux de prendre à leur
charge les défaillances des services publics et de l’ état pour une
aumône ?
Christophe

7/ Vous n’êtes pas
sans savoir que Médecins de Montagne Rhône Alpes est à l’origine de
la création d’un réseau de MCS dans le 38, 73 et74 ;
le contrat
avec l’Hôpital de rattachement existe, les formations existent (
parfois en FPC) la dotation en matériel a pu être réalisée grâce au
fond d’un FAQSV ;
Reste la rémunération qui pourrait être sur une
cotation spécifique qui pourrait être réglé en 1/3 payant direct (
car dans ces cas le paiement direct par patient est quasiment
impossible) et un ACBUS serait effectivement une idée : nous sommes
une minorité et le soutien syndical serait très utile.
Dr Michel
DELPORTE
Vice président de MDEM RA

8/ Je
suis étonné de la hargne épistolaire que manifeste certains
confrères contre la nouvelle convention et les syndicats
signataires.
Mr Combier a raison de dire que cela est une réelle
avancée pour la médecine générale même si il reste énormément a
faire
pour nous permettre de travailler dans de meilleurs
conditions et l’amener au niveau des "spécialistes"
après
plusieurs années de stagnation
En tous cas en tous cas en tant
que libéral je préfère la souplesse du médecin traitant
au
système antérieur du "référent" même si la minorité qui en avait
profité pour se créer une clientèle "captive"
au "frais de la
princesse" est maintenant dépité au point de se livrer a des
débordements qui sont indignes de médecins
Quand l’UNOF
s’attaquera t’elle aux autres "pré carré" : hospitalocentrisme,
pseudo spécialités inutiles, et une VRAI reforme de la formation des
médecins qui ne soit plus sous la dépendance de l’hôpital public
(une des principales plaies de notre système de notre système de
santé sous performante et ruineuse pour la protection
sociale).
Paul-Henry

9/ Le foirage
annoncé se présente à l’horizon plus vite que prévu, les dépenses

vont continuer d’exploser et après la victoire du NON au
référendum PDB sera
au stade AZF de même que l’UNOF et tous les
collaborateurs zélés de cette
convention débile !
Je ne
connais pas un médecin qui adhère sur le terrain à cette convention,

et les caisses n’y croient pas non plus
Dr.
Delamare

10/ Vous me passez trois couches de
pommade , peut être pour m’éblouir ?
J’exerce la médecine
générale depuis 25 ans, sans avoir jamais souhaité un autre contrat
que le contrat de confiance...
que m’ont accordé mes
patients.
J’aime la liberté, qui n’exclut pas la
fidélité
Comment osez-vous "vendre" le "médecin traitant" aprés
avoir tant craché sur le "médecin référent" socialiste, dont je ne
voulais pas non plus (pour les mêmes raisons).
Pourtant
matériellement, le "médecin référent" était intéresssant, ce qui
n’est pas le cas du "médecin traitant"
Vous vous êtes
complètement décrédibilisés, et je n’y vois que de
l’opportunisme.
Croyez-vous qu’il suffit de me donner un
certificat de médecin traitant pour me rendre heureux et docile ?
C’est gamin.
Croyez-vous sincèrement que je me sente valorisé par
ce papier ?

11/ Voilà ce que je dis à mes
patients :
"D’accord, je vais signer-tamponner-dater ce papier,
c’est la loi.
Sachez que vous pouvez dés lors en demander un
nouveau à la CPAM
pour le faire signer par un autre médecin,
c’est votre droit, et c’est tant mieux.
Donc tout continue comme
avant, la bureaucratie en plus .
Ne revenez que si vous le voulez
bien,
comme avant."
Jérôme
CLAUDE

12/ La liberté de travailler 70 h par
semaine, en mettant mon épouse à contribution 40 h pour la
permanence téléphonique, avec garde de nuit et de dimanche à la
clef, en ne trouvant ni remplaçant, ni associé, et encore moins
successeurs.
Et tout ceci pour un bénéfice avant impôts moitié
moindre de la moyenne des spécialistes...
J’ai quitté le bureau
local de l’UNOF avec perte et fracas il y a 20 ans ; hélas rien n’a
changé. Le pivot s’enfonce de plus en plus et va bientôt étouffer
sous l’eau.
Je suis tellement "burnouté" à 50 ans, que j’envisage
d’ici peu de fermer mon cabinet (sans successeur, j’en cherche un,
ou un associé, depuis 2001, sans succès ; aucun jeune généraliste ne
veut partager ma vie professionnelle, encore moins mes stagiaires
que les autres !)
Je vais devenir salarié ou redevenir
remplaçant, au moment ou je suis le plus efficace, et avec le plus
d’expérience ; quel gâchis !
Jean-Michel RÉTAUX


 
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